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 Boy, you smell so good to me... (Rhys & Isaiah)

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membre ~ the young wolf
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MessageSujet: Boy, you smell so good to me... (Rhys & Isaiah)   Sam 8 Nov - 0:24



❝Boy, you smell so good to me...❞
Rhys & Isaiah


Les dépannages, ce n'est pas compliqué en soi, si tant est que la dépanneuse n'est pas déjà occupée pour un autre accident. Si c'est le cas, ça devient beaucoup plus compliqué. Mais Isaiah n'était pas le genre de garagiste véreux qui fait attendre un mec ou une fille sur le bord d'une route le temps que le véhicule adapté revienne. Il était plutôt celui qui charge une malle d'outils sur sa moto et qui part sur les lieux du signalement. Souvent, son patron n'aimait pas trop parce que ça faisait gagner moins d'argent au garage, mais Isaiah était loi d'être cupide, et il s'en foutait de ne pas avoir d'augmentation. S'il avait voulu faire ce métier pour gagner beaucoup de fric, ça se saurait. Il faisait ça, parce qu'il aimait la mécanique, mais aussi surtout parce qu'il aimait rendre le sourire aux gens quand il réussissait à les aider. C'était un pouvoir fabuleux que de sauver la journée d'une personne. Bon, ce pouvoir avait aussi causé en partie son divorce... Enfin, ce pouvoir l'avait fait coucher avec une femme qu'il avait gentiment aidé. Ok, c'était sa faute, il aurait dû savoir dire non aussi. Mais si on mélange causes et conséquences, parfois on peut en arriver à des inductions étranges.

Bien sûr, ce genre d'idées l'avait hanté pendant des années, depuis son divorce, seulement, on ne se refait pas. Il était donc parti avec sa moto personnelle sur le lieu indiqué par l'homme. Un certain M. Lawrence. Ça n'évoquait rien à Isaiah mais même en connaissant parfaitement Beacon Hills, il ne pouvait pas connaître tout le monde. En un sens, c'était même plutôt une bonne chose, sinon, sa vie deviendrait sacrément chiante. Il ne lui fallut que quelques minutes pour arriver aux abords de la ville et repérer une voiture garée assez maladroitement. Ce qu'on fait généralement quand on tombe en panne. Un sourire s'ancra sur les lèvres du brun alors qu'il garait sa moto devant l'engin hors d'état de marche. Il retira son casque, descendant avec son habituelle souplesse de son véhicule. Il posa son casque et attrapa sa caisse, retirant les sangles qui la maintenait sur sa selle.

« Bonjour ! Je viens pour le dépann...age. »

Il resta quelques secondes immobile, observant le possesseur de la voiture en rade avec une certaine  stupeur. Il passa une main sur sa nuque, un peu gêné par le hasard de cette situation. Son odorat aurait dû le sentir. Mais à force de tout refouler, il ne faisait plus assez attention à ce que ses nouveaux sens lui disaient parfois. Pourtant, il aurait dû reconnaître cette odeur. Il l'avait vraiment apprécié quand ils avaient passé cette nuit ensemble. Cela ne faisait pas très longtemps d'ailleurs. Deux semaines tout au plus. Seulement, tellement de gens passaient entre ses mains que c'était un miracle qu'il ait si bien mémorisé son odeur. C'était même un peu troublant pour lui. Peut-être que c'était un truc nouveau lié au loup. Une mémoire des bons amants. Non, pensé comme ça, c'était encore plus bizarre.

« Je pensais pas te revoir... Lawrence, c'est ton nom de famille...J'ai pas fait le lien avec toi, Rhys... Tu aurais peut-être préféré que ce soit un de mes collègues qui vienne. Désolé. »reprit-il d'une voix mal assurée.

Il s'approcha quand même du véhicule. Il avait rarement été dans ce genre de situation. Les gens avec qui il couchait, il évitait de les recroiser. Simple précaution pour éviter de récidiver et de finir par faire ou se faire du mal avec trop d'attachement. Il déposa sa caisse devant la voiture, et regarda l'homme. Il devait se concentrer pour que l'odeur ne réveille pas en lui des pulsions difficiles à réprimer.

« Quels sont les symptômes de cette belle ? Tu pourrais me déverrouiller le capot ? Le levier doit être sur le coté gauche, niveau conducteur. Maintenant que je suis là, je vais regarder. Ça t'évitera sûrement des frais de dépanneuse. »dit-il d'une voix calme, mais un brin gênée. Il eut un soupir, détournant la tête. Putain cette odeur, il fallait qu'il puisse sentir de l'huile de moteur ou du carburant pour ne pas perdre le contrôle. « Ton parfum, Rhys, il sent vraiment fort. »laissa-t-il échapper dans un murmure presque plaintif, plus pour lui que pour l'autre homme.


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MessageSujet: Re: Boy, you smell so good to me... (Rhys & Isaiah)   Sam 15 Nov - 1:53

Rhys était bien conscient que dans la vie il y avait des hauts et des bas, et il connaissait aussi le terme de « régression à la normale ». Mais voilà, il avait l’impression que ces derniers temps, il y avait largement plus de bas que de hauts. Il croyait qu’un nouveau départ à Beacon Hills aurait pu lui être bénéfique. Maintenant qu’il y repensait, il ne voyait vraiment pas ce qui avait pu le pousser à croire ça. Sans aller jusqu’à dire que cela avait été une mauvaise chose, jusqu’ici les choses ne s’étaient pas arrangées pour autant. Il était toujours sans emploi, et il logeait encore dans un hôtel miteux. Mais il n’était pas naïf au point de croire que c’était là le pire qui aurait pu lui arriver, et étant de plus d’une nature positive et optimiste, sa situation n’altérait que modérément sa bonne humeur habituelle. Tout n’allait pas si mal, l’offre d’emploi à laquelle il avait postulé présentait déjà une très nette amélioration. Et puis il avait fait des rencontres agréables dans cette ville, et les gens étaient sympathiques. Certains étaient…bizarres, certes, mais néanmoins amicaux la plupart du temps. Seulement voilà, si le début de la journée avait été prometteur, à présent il en était tout autre. Tout allait bien, il était tranquillement parti de l’hôtel et conduisait pour se rendre à son entretien au centre-ville. Tout était donc parfait, jusqu’à ce que sa voiture décide de s’arrêter sans lui demander son avis. Comme ça. Elle avait d’abord ralenti, avant de se stopper complètement. Comme dit précédemment, Rhys était un homme positif. Donc, point positif de la situation ? Lorsqu’il avait senti la soudaine perte de vitesse, il avait au moins eu le temps de se garer sur le côté qui était heureusement dégagé.

Sans aller jusqu’à dire qu’il avait envie de se jeter sous un autobus, Rhys était quand même bien tenté de se taper la tête contre un mur. Plusieurs fois, de préférence. Le Destin lui-même devait le maudire. C’était ça, ou bien le karma. Et pour que son karma soit à ce point pourri, il devait au moins avoir été un sérial killer s’en prenant à des moines dans une autre vie. Un soupir s’échappa de ses lèvres à cette pensée, alors qu’il laissa lourdement retomber sa tête contre le volant, à défaut d’un mur. C’était moins douloureux.
Maintenant, il fallait qu’il réfléchisse aux options qui se présentaient à lui. Il n’y en avait pas tant que ça, à vrai dire. Un instant, il hésita à ouvrir le capot pour tenter de…faire ou voir quelque chose. Mais l’idée ne lui semblait pas vraiment excellente, parce que, franchement, ce n’est pas comme s’il était capable de faire quoi que ce soit. Dire qu’il n’y connaissait rien en mécanique automobile était un euphémisme. La seule chose qu’il ait jamais été en mesure de faire était de vérifier les niveaux. Et ça, il le considérait déjà comme un exploit. Mais voilà, fierté masculine oblige, il se décida finalement à l’ouvrir, ce fichu capot, avant de se glisser à l’extérieur de la voiture. Et il se trouva bien stupide, une fois celui-ci relevé. Penché au-dessus du moteur, il ne put que se rendre à l’évidence. Il n’y connaissait strictement rien, il fallait s’y résoudre. Il se résolut donc à le refermer d’un grognement agacé, et fit le tour de la voiture pour finalement s’appuyer contre la portière et se décider à faire la seule chose qui était en son pouvoir : se saisir de son portable pour appeler un professionnel. Lorsque la personne à l’autre bout du fil lui annonça qu’il devrait sans doute attendre un moment parce que la dépanneuse était déjà occupée ailleurs, Rhys n’était vraiment qu’à moitié surpris. Voyons, quand une journée a décidé d’être mauvaise, elle l’est jusqu’au bout, sinon ce n’est pas drôle.

Quoique. Tout n’était pas perdu, visiblement. La moto qui n’arriva pas si longtemps après son appel représentait quand même une bonne nouvelle. Mais lorsque ses yeux se posèrent sur son sauveur, il le reconnut instantanément, et il se demanda si c’était là un autre coup de malchance, ou s’il s’agissait plutôt du contraire. Il hésitait. Mais vu la tête que tirait l’autre, l’hésitation n’était pas partagée. Apparemment, à en juger par leur soudaine immobilité, ils étaient tout aussi surpris l’un que l’autre. Rhys resta un instant sans voix, avant de répondre aux salutations  de l’autre homme du bout des lèvres. Mais il ne lui fallut qu’un instant pour se reprendre et sortir de sa torpeur.

« Isaiah. » Sa voix sortit plus roque qu’il ne s’y attendait, et après un bref raclement de gorge, il reprit un peu plus fortement, « Non, ça ne me dérange pas. Il n’y a aucun problème du moment que tu sais ce que…tu fais…avec tes mains… »

Voilà voilà. Comme si la situation n’était pas suffisamment gênante, à présent il avait juste envie de se donner des gifles. Ça lui apprendra à réfléchir avant de parler pour dire des conneries. Il se mordit l’intérieur de la joue, espérant que ça l’empêcherait de continuer à s’enfoncer, et commença à triturer nerveusement le rebord de la manche de sa chemise. Il observa distraitement l’autre homme s’approcher de la voiture, avant d’en détourner son regard. Les seuls souvenirs qu’il avait de lui étaient…agréables, c’est le moins que l’on puisse dire, mais vraiment déplacés dans le contexte actuel. Il n’avait jamais été aussi heureux d’avoir une carnation de peau qui ne rougissait pas facilement. Autrement, il aurait été certain d’être cramoisi. Heureusement, Isaiah était vraiment son sauveur de la journée, et son changement de sujet, ou plutôt son retour au sujet qui importait vraiment, car après tout il était là pour la voiture, lui donna l’opportunité de se distraire des pensées d’une nuit…agitée. Il s’apprêtait donc à sagement lui obéir, lorsqu’il entendit la plainte d’Isaiah concernant son parfum. Il resta un instant immobile, la main sur la poignée de porte. Ses sourcils se froncèrent légèrement devant cette remarque qui le laissait…perplexe. Ayant vécu des années avec des loups-garous, il avait pris l’habitude de na pas mettre de parfum, ou d’après-rasage ayant une odeur particulière. Mais cela faisait longtemps, maintenant, et il avait recommencé à en utiliser, en de rares occasions. Comme lorsqu’il sortait le soir. Ou qu’il avait un rendez-vous important. Il en mettait tellement peu, à peine une goutte versée sur la nuque, et tellement rarement, qu’il était même incapable de dire de quelle marque il s’agissait. Il hésita un instant, avant de murmurer d’une voix incertaine :

« …Désolé ? »

Parce que même s’il ne comprenait pas bien comment son odeur avait pu incommoder l’autre, il ne voyait pas non plus ce qu’il pouvait répondre d’autre. Il se racla de nouveau la gorge, et il allait sans doute finir par se l’irriter si la conversation continuait comme ça, puis reprit ce qu’il était en train de faire. À savoir, ouvrir le capot à l’aide de la manette. Voilà bien l’une des rares choses qu’il savait faire avec cette voiture. D’ailleurs, si Isaiah appelait ça la « belle », lui il avait plutôt tendance à l’appeler « ce truc ». C’était pourtant un véhicule correct, et un modèle qui ne datait que de quelques années, assez peu pour ne pas déjà être considéré comme vieux. Mais il n’était vraiment pas le genre d’homme à s’attacher à une voiture, ou encore moins à lui donner un nom.

Une fois son devoir accompli, il s’approcha précautionneusement de l’homme, jusqu’à se placer à ses côtés devant l’objet de son malheur. Il n’était pas bien certain de ce qui était d’usage de dire, ou justement de ne pas dire, dans ce genre de situation. Mais il finit par se décider, visiblement mal à l’aise, et après un bref silence.

« Merci pour…le dépannage. Je sais que c’est un peu…étrange. Mais Beacon Hills n’est pas une si grande ville, alors je suppose que ce n’est pas si étonnant qu’on se recroise. Est-ce que…ça te pose un problème, à toi ? »

D’accord. Ce n’était absolument pas ce qu’il avait eu l’intention de dire lorsqu’il avait commencé à parler. Tant pis pour la réflexion. Il passa une main incertaine dans ses cheveux, autre témoignage de sa nervosité. Ce qui était stupide, il n’avait aucune raison d’être nerveux ou mal à l’aise. Après tout ils étaient deux adultes. Et pas deux lycéens. Voilà une réalisation qui le fit rire doucement, et un sourire éclaira de nouveau son visage lorsqu’il posa de nouveau ses yeux sur le mécanicien.

« Ce que je veux dire, c’est que c’est une agréable surprise de te revoir. »

Il se retourna vers le véhicule en panne, et un bref rire le secoua.

« Surtout si c’est pour que tu m’aides avec ça ! » ajouta-t-il d’une voix plus légère.
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MessageSujet: Re: Boy, you smell so good to me... (Rhys & Isaiah)   Sam 15 Nov - 4:45



❝Boy, you smell so good to me...❞
Rhys & Isaiah


Savoir ce qu'il faisait de ses mains. La remarque avait fait froncer les sourcils au brun, et il s'était mordu la lèvre. Pour ne pas rire. Oui, rire nerveusement. Il était plutôt sensible à ce genre de remarque. Pour lui elle était pleine de sous-entendus. Ou alors il se faisait des idées. Sans doute. Il avait tendance à surinterpréter les signes avec sa morsure, et les odeurs, et... Putain quel obsédé il faisait. Concentre-toi sur autre chose. Il sourit doucement à l'homme.

« En général, un mécanicien sait ce qu'il doit faire dans une telle situation. »lâcha-t-il pour recentrer ses idées.

Il disait surtout cela pour fixer les siennes. Ne pas dire quelque chose de déplacé. C'était le plus important. Là, il était en train de travailler, pas en train de draguer. Il savait que son patron n'apprécierait pas le moins du monde qu'un client se plaigne pour harcèlement sexuel. Vraiment. Son boss n'appréciait déjà pas forcément sa tendance aux rabais et à l'honnêteté, il valait mieux qu'il ne donne pas de raison tangible à cet homme de le virer comme un malpropre. Il avait assez d'emmerdes comme ça, ces temps-ci. Il valait mieux qu'il se prévienne de ce qui était évitable. Et ce malgré l'odeur entêtante de cet homme. Bordel. Il ne devait même pas porter beaucoup de parfum, mais c'était comme si Isaiah pouvait reconnaître cette odeur entre toutes et que cette odeur s'insinuait malgré lui plus fort que les autres. C'était comme sentir une... proie ? Bordel. Penser comme ça, c'était pire. Il n'avait jamais pensé à demander aux autres loups si ce genre de choses pouvaient arriver. En fait, il ne pensait jamais à poser les questions avant que les choses ne se passent. C'était frustrant. Il se sentait comme emprisonner par ces nouvelles sensations.

Il regarda l'homme en l'entendant s'excuser. Il avait parlé si fort ? Il se mordit la lèvre. Pas pour les même raisons. Il avait merdé. Personne n'aurait senti cette odeur, c'était ça ? Quand allait-il sentir quand les choses étaient humainement perceptibles et d'autres pas ? Pour lui, tout semblait sur le même plan. Pas de différences. Pourtant, cela donnait ces situations bizarres.

« C'est rien... J'ai dû rêver... Désolé... »bafouilla-t-il en soulevant le capot dès qu'il entendit le déclic.

Il se pencha sur le moteur avec empressement. Un empressement qui dépassait le zèle professionnel. Il regardait la mécanique et elle lui semblait tellement plus logique et familière que les relations humaines. Tout s'expliquait en mécanique. Alors que les humains restaient toujours un mystère pour lui. Il soupira en voyant le moteur. Il devait se concentrer. Il n'arrivait à penser à rien. Par automatisme, il commença à vérifier les niveaux des différents liquides, c'était souvent un bon indicateur, des symptômes. C'était un peu prétentieux de se prendre pour un docteur, mais parfois, il avait l'impression de faire le même job qu'eux. En moins bien payé. Mais là, il avait du mal à se focaliser sur la machine. Son regard bleu gris se riva sur l'homme. Il ne sut pas vraiment quoi dire. Il fut surpris par ses mots. Il ne sut dire s'il était agréablement ou désagréablement surpris.

« Je fais juste mon boulot tu sais... Enfin, je veux dire, c'est normal de t'aider. »lâcha-t-il un peu mal à l'aise.

Est-ce qu'il était content de le revoir ? Il n'en savait rien. Il avait peur d'être heureux en effet. Il passa sa langue sur ses lèvres. Il avait l'impression que sa bouche était en papier de verre. C'était insupportable. Il sourit à l'homme, presque par réflexe. Par envie ? Il n'en savait rien. Il avait juste l'impression d'être perdu. Il regarda le moteur.

« Je t'avouerai que pour le moment, ta dulcinée ne me donne pas beaucoup d'informations pour la soigner. C'est compliqué d'apprendre les secrets d'une femme. Va falloir que j'approfondisse mes recherches. »ajouta-t-il avec un sourire plus moqueur.

Il se redressa, fixant Rhys avec une certaine affection. Il ne pouvait pas nier que cet homme l'attirait encore. C'était évident. Cela crevait les yeux. Même un aveugle pourrait le voir, le sentir. C'était trp évident. Ça l'agaçait. Vraiment. Il se pencha pour attraper un voltmètre. Mais il s'arrêta encore dans ses manipulations pour l'observer.

« En fait, à Beacon Hills, si on fait attention, on peut ne pas recroiser les gens. C'est assez grand pour qu'on puisse se fondre dans la masse. Mais je crois que je suis content de te recroiser. Je devrais sans doute remercier ta dame. »finit-il par dire en désignant d'un signe de tête a voiture.

Il brancha ensuite son outil de mesure. La batterie semblait nickel. Alors d'où venait le problème ? Il  était un peu perplexe. Enfin il trouverait mais rien n'était vraiment évident. Et il était probable qu'il ne puisse pas l'aider rapidement si la panne était plus importante que tout ce qu'il venait de vérifier. Il récupéra son outil de mesure et eut un soupir. Il n'aimait pas ne pas trouver. C'était probablement son envie de toujours bien faire. Ou son impulsivité nouvelle. Il n'en savait rien.

« Bon... Je crois que ta voiture n'a pas trop envie de me parler. Dis moi, elle s'est arrêté comment ? Tu as remarqué de la fumée ou quelque chose d'anormal ? »demanda-t-il doucement. « J'ai peur que la panne soit plus importante que ce que je pensais... Probable qu'il faille la déplacer pour un meilleur diagnostic. »


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